Les cinq techniques pour toujours rester calme

Les cinq techniques pour toujours rester calme

Vous pensez que c’est impossible ? Pourtant, conserver son calme est une clé essentielle pour la richesse des relations sociales, le contrôle l’énergie, et l’épanouissent personnel. Vous possédez cette extraordinaire faculté, voici son son mode d’emploi.


L’épanouissement personnel passe nécessairement par la culture du calme. Celle-ci s’apprend et se travaille. Lorsqu’elle s’intègre comme composante de la personnalité, elle représente une force inépuisable pour franchir les obstacles et grandir. L’agitation stérile et le stress moderne la menacent mais la justifient au quotidien. Elle représente un atout maître et garantit des évolutions positives majeures pour quiconque la pratique. La culture du calme repose sur cinq principes simples.

1 – Le contrôle du mouvement

Une multitude de gestes inutiles ponctue votre journée, même au repos. Ce sont des mouvements automatiques incontrôlés qui consomment une énergie considérable en pure perte, et représentent une réelle source de fatigue. Repérez ces mouvements d’impatience, ces gestes d’énervement (mouvements de pieds, des mains…) qui traduisent vos stress et votre nervosité. Prenez conscience de ce gaspillage d’influx nerveux. Éliminez ces mouvement parasites. L’avantage est considérable : vous économiserez un peu d’énergie à chaque mouvement automatique supprimé. Le calme commence par l’immobilité.

2 – Le contrôle de la parole

La parole consomme beaucoup d’énergie. Un conférencier est épuisé à la fin de sa prestation. Dans la culture du « Calme Puissance », la maîtrise de la parole est un formidable réservoir d’énergie. Veillez à contenir les paroles sans véritable importance. Soyez vigilant sur les propos inutiles et automatiques, essayez de retenir cette logorhée.
Cette forme de rétention va vous aider à garder le contrôle et à économiser votre influx vital. Plus vous économiserez ces unités d’énergie, plus vous vous sentirez fort. Le calme est un puissant vecteur de force et d’énergie intérieure. Méditez ce proverbe sioux : “Après m’avoir appris à parler, mes parents m’ont appris à me taire”. Le calme commence par le silence.

3 – Le contrôle de la pensée

La source du calme se situe en vous-même. Pour la faire jaillir, vous devez contrôler votre mental vagabond, car vous vous perdez dans une multitude de pensées sans fin qui traversent votre esprit sans arrêt. Chaque pensée en suscite une autre, dissipant ainsi la concentration. Ramenez toujours vos pensées vers l’objectif, en contrôlant simplement votre attention.
Et lorsque vous sentez monter l’énervement, appelez en vous des images mentales qui évoquent le calme. Pensez par exemple à une source qui coule tranquillement, avec son bruissement apaisant. Identifiez vous à elle. Vous êtes cette eau qui chemine calmement, dans l’éternité. Ne la perdez pas de vue. Ecoutez-là qui coule. Le calme commence par l’attention.

4 – Le contrôle de la respiration

Il s’agit là d’un point essentiel, la fondation de la culture du calme. Pourquoi ? Parce que lorsque la respiration est rapide et courte, votre activité mentale s’emballe, et vous développez des signes psychologiques et physiologiques de stress. Quand la respiration est longue et profonde, votre activité mentale s’apaise, et votre corps se détend.

Retenez bien ceci : il est absolument impossible de vous énerver lorsque vous respirez de façon calme et profonde. Faites un test : lorsque vous êtes énervé(e) ou en colère, observez votre respiration : elle est rapide, courte et thoracique.
L’humanité possède le grand privilège de pouvoir contrôler sa respiration. En situation de tension et d’énervement, prenez le contrôle de votre respiration. Ralentissez la, et descendez là dans votre ventre. En quelques minutes, vous retrouverez la paix et la tranquillité. Le calme commence par un souffle lent et profond.

 

5- Le contrôle de la réaction

Si vous avez tendance à perdre votre self-control dans les confrontations verbales en réagissant au quart de tour, et à vous en vouloir ensuite, lisez bien ce qui suit. Vous pensez sans doute vous soulager en disant à quelqu’un ” ses quatre vérités “. C’est possible, mais ceci comporte plusieurs inconvénients : vos émotions vous ont submergé, vous avez manqué de maîtrise de vous, vous allez peut-être ressentir de la culpabilité et regretter votre emportement.

La solution part du principe qu’il ne faut pas refouler en vous taisant, mais qu’il faut toujours différer votre réaction. En clair, si vous vous sentez agressé verbalement, vous allez vous obliger à différer votre réponse de cinq minutes, au lieu d’encaisser sans rien dire (frustration), ou de réagir du tac au tac sous le coup de l’émotion (contre-agression). Et davantage si le souhaitez. Dites-vous intérieurement ” Bon, je vais dire ce que je pense… MAIS dans 5 minutes “.

Le temps que votre jugement reprenne le dessus, afin de réagir davantage à froid. Avantages : vous contrôlez vos réactions, votre calme impressionnera votre interlocuteur, vous allez économiser votre énergie. Imposez vous toujours au moins 5 minutes avant de réagir. Le calme commence par se laisser du temps.

Le calme se cultive dans la durée. Vous connaîtrez des échecs. Mais persistez et vous réussirez. Et retenez bien ceci : la colère est certes une force, mais le calme est toujours une force supérieure.
Psychologie